Top Banner
1 2 ème partie : La politique économique 1. La politique économique et ses agents ? Lis le texte et réponds aux questions suivantes : En quoi consiste la politique économique ? …………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………… Qui prend les décisions de politique économique ? …………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………… Parmi les mesures citées cidessous, cochez dans la bonne colonne selon qu’elles soient à caractère conjoncturel ou structurel. Ajoute 3 mesures au tableau selon un article d’actualité ou le dernier budget de l’état voté au parlement. Mesure prise Conjoncturelle Structurelle Baisse des taux d’intérêt pour relancer l’activité Privatisation d’une grande entreprise Vente de bâtiments publics Création de nouveaux laboratoires de recherche Construction d’une nouvelle ligne de train Expliquez pourquoi une mesure peut à la fois être conjoncturelle et structurelle. …………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………
58

ecogen part2

Mar 24, 2016

Download

Documents

ecogen part2
Welcome message from author
This document is posted to help you gain knowledge. Please leave a comment to let me know what you think about it! Share it to your friends and learn new things together.
Transcript
  • 1

    2me partie : La politique conomique 1. La politique conomique et ses agents ? Lis le texte et rponds aux questions suivantes : En quoi consiste la politique conomique ? Qui prend les dcisions de politique conomique ? Parmi les mesures cites ci-dessous, cochez dans la bonne colonne selon quelles soient caractre conjoncturel ou structurel. Ajoute 3 mesures au tableau selon un article dactualit ou le dernier budget de ltat vot au parlement. Mesure prise Conjoncturelle Structurelle Baisse des taux dintrt pour relancer lactivit Privatisation dune grande entreprise Vente de btiments publics Cration de nouveaux laboratoires de recherche Construction dune nouvelle ligne de train Expliquez pourquoi une mesure peut la fois tre conjoncturelle et structurelle.

  • 2

    2. Les arguments micro-conomiques pour une intervention publique PREMIER ARGUMENT

    Rappel : quelles sont les conditions pour avoir une situation de concurrence parfaite. Rappel : explique pourquoi loptimum du producteur consiste galiser cot marginal et recette marginale. Que va faire le producteur en situation de monopole ?

  • 3

    Quest ce quun monopole naturel ? Trouve un exemple diffrent de celui du texte. Qui soccupe de la politique de concurrence en Belgique ?

  • 4

    Rsume ici le premier argument DEUXIEME ARGUMENT

    Quappelle-t-on bnfice social ? Cite 2 exemples dexternalit positives et 2 exemples dexternalits ngatives.

  • 5

    GENEVE (Reuters) - Les mthodes de pche industrielle en Europe menacent d'puiser les ressources halieutiques des ocans, met en garde le Fonds mondial pour la nature (WWF). L'association, dont le sige est en Suisse, a galement exhort les gouvernements europens sanctionner ces mthodes de pche intensive qui occasionnent, selon elles, beaucoup de gchis. Jusqu' 80% des carrelets pchs en mer du Nord sont rejets par dessus bord, morts, en raison de leur trop petite taille, lit-on dans un rapport du WWF. Deux requins sont tus pour chaque espadon captur illgalement au large des ctes marocaines pour approvisionner le march europen. La pche au chalut de homards norvgiens a pour effet de dvaster les sols marins et de tuer de nombreux coquillages et crustacs. "Il faut mettre fin aux destructions occasionnes par la pche industrielle, faute de quoi nous lguerons nos enfants des dserts sous-marins", a dclar James Woolford, du WWF.

  • 6

    Rsume ici le deuxime argument TROISIEME ARGUMENT

    Donne deux exemples concrets o lon se retrouve dans une situation optimale pour Pareto. Expliquez les courbes doffre et de demande de crdit du graphique. Une information parfaite est indispensable pour obtenir un quilibre optimal. Que se passerait-il sil y avait asymtrie de linformation sur les marchs actions ?

  • 7

    Exemple : L'optimum de Pareto est une situation o le bien tre d'une personne ne peut tre amlior sans dtriorer le bien tre des autres. C'est donc une situation o tout le monde est le plus heureux possible et on ne peut rajouter de bonheur quelqu'un sans en enlever au niveau global. Il faut resituer cette approche dans un contexte noclassique o on calcule le bonheur des gens par leur degr de consommation et leurs prfrences. Ainsi, si Paul aime acheter de grosses voitures polluantes mais que le bonheur de Pierre, son voisin, dpend surtout de la qualit de l'air, alors il existera une situation d'optimun de Pareto lorsque Paul pourra avoir le plus de voitures possibles sans que Pierre ne ressente trop les effets des gaz d'chappement de ces voitures. Rsume ici le troisime argument

    QUATRIEME ARGUMENT Selon toi, pourquoi des marchs peuvent-ils tre absents ou dfaillants ? Dans les exemples repris quel est llment dterminant du crdit ?

  • 8

    Rsume ici le quatrime argument 3. Les objectifs et les instruments a. La croissance

    Regarde la vido et rponds aux questions. Laurence Parisot. Expos pdagogique Janvier 2007

    Quest-ce que la croissance ? Comment est-elle mesure ? Comment peux-tu qualifier la courbe historique de la croissance ? Quelles ont t les tapes cls ? Quels ont t les lments dclencheurs de laugmentation du taux de croissance ?

  • 9

    Quel est llment le plus dterminant de la croissance ? Que sont les prlvements obligatoires ? Comment est la France par rapport aux autres pays ? Et la Belgique ? Quest-ce que la dette publique ? Comment a-t-elle volu en France ? Et en Belgique ? Pourquoi Laurence Parisot insiste-t-elle sur le fait que ce sont des dpenses de fonctionnement qui ont t ralises ? Comparez la situation de lemploi (ge de la retraite ; dure annuelle ; taux dactivit et protection des salaris) en France avec les autres pays ? Quen est-il de la Belgique ? Pourquoi selon Laurence Parisot, beaucoup de protection des salaris empche les sans emploi dy entrer ? Compare pour chaque pays cit la proportion entre le salaire brut/net et le cot pour les employeurs. Quen est-il en Belgique ? Quels sont les freins aux augmentations des salaires et la cration de nouveaux emplois ? Dtaillez.

  • 10

    Pourquoi cette mesure est-elle susceptible de favoriser la croissance ? Ltat pourrait-il prendre dautres mesures de ce type ? Pourquoi ?

  • 11

    A ton avis, que se passera-t-il si cette mesure ne porte pas les effets escompts ? b. Lemploi Sur base du Plan daction national belge pour lemploi 2003, rponds aux questions.

    http://www.emploi.belgique.be/WorkArea/showcontent.aspx?id=5918

  • 12

    Que sont les chques services ? Expliquez le mcanisme : Quel est leur cot sur le budget de ltat ? Quels avantages ont-ils apport sur le march du travail ?

  • 13

    Regarde la vido et rponds aux questions. TSR Classe co : Travailleurs assists

    Sur base du texte sur les titres services et de la vido, prends une position argumente sur les chques services et la nouvelle forme de travail en Suisse.

    Selon toi, quest ce quun pige lemploi ? Quest ce que le salaire minimum ? Que penses-tu de ce qui est prconis dans larticle ? Est-ce bon ou mauvais pour faire baisser le chmage ? Argumente ta rponse. En taidant des graphiques ci-dessous, essaie de dfinir la notion de chmage volontaire.

  • 14

    Quelle serait ta position si tu tais dcideur vis--vis du salaire minimum, des revenus de remplacement et de leur niveau ?

    Il existe des pays o il ny a pas de salaire minimum.

    La situation sur leur

    march du travail est

    la suivante :

    Tandis que les pays qui

    ont un salaire

    minimum ont cette situation sur leur

    march du travail :

  • 15

    Comparatif de lanalyse du march du travail No-classiques et Keynsiens No-classiques Lconomie noclassique repose sur trois principes fondamentaux. Lexplication des phnomnes conomiques doit tre recherche dans laction seule des individus (mthode appele de lindividualisme mthodologique qui soppose une approche globale de lconomie et de la socit) ; Les individus sont des tres rationnels cest dire quils raisonnent et calculent afin datteindre le mieux possible un objectif, compte tenu des contraintes auxquelles ils doivent faire face (ressources par exemple) ; Chaque individu poursuit son seul intrt particulier, sans se proccuper des autres. Pour le march du travail, lanalyse noclassique est construite partir du cadre de rfrence obissant aux trois principes prcdents. - Des offreurs et des demandeurs semblables (ce qui permet de raisonner sur le comportement dun agent reprsentatif) et libres, - entrent en relation par lchange, parce quils souhaitent amliorer autant quil est possible de le faire, leur situation personnelle (principe de loptimation sous contrainte). - Lorsque cette position est atteinte et que les agents ne souhaitent plus sen loigner, on dit que lconomie a atteint un tat dquilibre.

  • 16

    Keynsiens Pour J.M. Keynes, le chmage est la consquence dune insuffisance de la demande effective. Quatre ides importantes caractrisent la conception keynsienne du chmage : le problme doit tre pos au niveau macroconomique, car si le salaire est un cot pour lemployeur cest un revenu pour le salari et il participe de manire essentielle la constitution de la demande globale (pour Keynes la consommation est fonction du revenu peru) loffre et la demande sont interdpendantes car la mise en uvre de la production prcde la distribution des revenus qui permettra dabsorber cette dernire, mais la dcision de mettre en uvre une plus ou moins grande production est prise en anticipant la demande de produits lactivit conomique se droule dans lincertitude (rle dj voqu des anticipations) il n y a pas rellement de march du travail, les entreprises fixent le niveau de lemploi (asymtrie employeurs - salaris). La squence logique keynsienne est la suivante : les salaris et les employeurs ngocient le salaire nominal les entrepreneurs et les consommateurs (salaris) ragissent loffre des banques ce qui dtermine le taux dintrt r les entrepreneurs dcident du niveau de linvestissement (premire composante de la demande globale) et anticipent la consommation (deuxime composante) ce qui leur permet (en tenant compte de leurs cots anticips) de fixer le niveau de lemploi les salaris dcident de leur consommation et de leur pargne le bouclage financier permet de passer la priode suivante. Les dcisions prises sont irrversibles et il ny a pas dajustement. Dans le meilleur des cas les entrepreneurs vont prvoir correctement les dpenses de consommation, mais mme dans ce cas (quilibre conomique) il ny a pas plein emploi.

  • 17

    c. Les prix i. Quest ce que linflation ?

    Regarde la vido et rponds aux questions. BNB Eco dico ; Inflation, dflation, dsinflation

    Dfinis ce quest linflation, la dflation, la dsinflation et la stabilit des prix. Dans lexemple du Japon, explique le phnomne dauto-entretien de linflation. Une hausse ponctuelle de la TVA est-elle une cause dinflation ? Justifiez par rapport la dfinition. Pourquoi la dflation est-elle un phnomne qui sauto-entretient encore plus que linflation ?

  • 18

    ii. Les causes de linflation : PREMIERE CAUSE

    Etablis un lien entre les 2 graphiques. Comment appellerais-tu cette forme dinflation ?

    Rvolution iranienne

    1re guerre du golfe

    1er choc ptrolier

  • 19

    Explique comment le phnomne sauto-entretient et complte le schma.

  • 20

    Commente le graphique ci-dessous. Compare-le au graphique de lvolution des prix en France entre 1950 et 1995

    Pourquoi linflation est-elle reste historiquement trs basse pendant les annes 90 2007 Depuis le dbut du 21me sicle quels sont les deux phnomnes qui se neutralisent ? A ton avis cela va-t-il se poursuivre ?

  • 21

    Pourquoi la hausse du ptrole entrane-t-elle une hausse des crales ?

  • 22

    Quest-ce que linflation ressentie ? Selon toi pourquoi linflation ressentie est-elle suprieure

  • 23

    La premire cause dinflation est :

  • 24

    DEUXIEME CAUSE

    Regarde la vido et le document et rponds aux questions. BCE La stabilit des prix

    Pourquoi les prix augmentent-ils ?

  • 25

    Sur quelle thorie repose le lien entre la quantit dargent et la variation des prix ? Comment la BCE agit-elle pour prserver la stabilit des prix ? Quel est limpact dune hausse des taux dintrt par la banque centrale ?

    Regarde la vido et rponds aux questions. Banque nationale Suisse

    A quoi a t due linflation dans les annes 20 en Allemagne et quelles en furent les consquences ? Quelle a t la cause de la dflation des annes 30 ? Comment les banques nationales agissent-elles ? Explique comment fonctionne lapprovisionnement en monnaie de lconomie Quels sont les paramtres pris en compte par la banque nationale ? Quest ce que le Libor ? Que fait la banque nationale si elle prvoit de linflation et quelles sont les consquences ? Fais un schma pour reprsenter le systme.

  • 26

    La deuxime cause dinflation est : TROISIEME CAUSE

    Pourquoi la dame achte-t-elle du poisson Ordralphabtix ?

  • 27

    Comme elle achte cela fait augmenter la . En raction que fait Ordralphabtix ? Pourquoi le prix des matires premires augmente-il ? La troisime cause dinflation est :

    QUATRIEME CAUSE

  • 28

    Quest-ce quun hedge fund ? A lorigine, en quoi consistait le hedging ? Cite deux exemples. Quest-ce qui provoque une hausse des prix des matires premires ? Cela a-t-il une influence sur les indices des prix ? La quatrime cause dinflation est : d. Les revenus

    Regarde le dbut de la vido et rponds aux questions. 115 => 4 Laurence Parisot. Expos pdagogique Janvier 2007

    Pour rappel, comment Laurence Parisot dcrit-elle notre poque en termes de richesse ?

  • 29

    Les revenus du travail Lvolution rcente du revenu annuel disponible des mnages (en Euros 2005) Unit : euros et %

    1996 2005 Variation relative entre 1996 et 2005 en % Variation absolue entre

    1996 et 2005

    Revenu maximum des 10 % des mnages aux revenus les moins levs

    10 483 11 620 10,8 1 137

    20 % les moins levs 13 559 14 739 8,7 1 180

    30 % les moins levs 16 485 18 014 9,2 1 529

    40 % les moins levs 19 552 21 451 9,7 1 899

    50 % les moins levs 22 836 25 205 10,4 2 369

    60 % les moins levs 26 533 29 403 10,8 2 870

    70 % les moins levs 30 897 34 166 10,6 3 269

    80 % les moins levs 36 543 40 534 10,9 3 991

    90% les moins levs (ou revenu le plus bas des 10 % des mnages les plus levs)

    46 450 51 143 10,1 4 693

    95% les moins levs (ou revenu le plus bas des 5 % les plus riches)

    57 092 63 200 10,7 6 108

    Revenu aprs impt et prestations sociales. Ne comprend pas environ 80 % des revenus du patrimoine. Champ: individus des mnages dont le revenu dclar au fisc est positif ou nul et dont la personne de rfrence n'est ni tudiante ni militaire du contingent

    Source : Enqutes revenus fiscaux de 1996 et 2005, Insee-DGI 1996-2005 : forte hausse des ingalits de revenus le 20 mars 2008 source : ww.ingalites.fr

    En 9 ans, le niveau de revenu des 5 % les plus riches a augment de prs de 5 000 euros de plus que celui des 10 % les moins riches. Pourtant, officiellement, les ingalits restent stables. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de lObservatoire des ingalits.

    Entre 1996 et 2005, le niveau de revenu annuel des 5 % des mnages les plus riches (1) sest accru de 6 108 euros supplmentaires, inflation dduite et aprs impts. Au cours de la mme priode, celui des 10 % les plus pauvres a augment de 1 137 euros. Lcart a donc progress de 4 971 euros.

    Ce chiffre nest publi nulle part. On mesure lingalit de revenu de faon relative : le rapport entre les revenus des 5 % les plus riches et celui des 10 % les plus pauvres. Sans jamais voquer les ingalits de revenu absolues : lcart en euros entre les revenus des plus riches et des plus pauvres. Lcart relatif est rest stable dans notre exemple. En 1996 comme en 2005, on obtient le mme cart relatif de 5,4.

    Pour que lcart relatif reste stable, il faut que la variation en pourcentage soit la mme, quel

  • 30

    que soit le niveau de revenu. Ce qui est le cas dans notre exemple, avec une hausse denviron 11 %. Pourtant, on ne se loge pas, on ne shabille pas, on ne mange pas avec des pourcentages, mais bien avec des euros. Au cours de la priode, les plus riches ont peru 5 000 euros de plus dpenser que les plus dmunis.

    (1) Le revenu pour lequel 95 % gagnent moins et 5 % gagnent plus. Il sagit du revenu disponible des mnages, toutes formes de mnages confondues.

    Comment ont volu les revenus du travail des 10 % gagnant le moins par rapport au 5 % gagnant le plus ? Quelle a t lvolution en valeur absolue ?

    Les dpenses des mnages selon le niveau de vie par quintile de niveau de vie * et par an Unit : %

    De 0 10 689 euros (1er quintile)

    De 10 690 14 452 euros (2e quintile)

    De 14 453 18 427 euros (3e quintile)

    De 18 428 25 044 euros (4e quintile)

    Plus de 25 044 euros (5e quintile)

    Ensemble

    Transports 11,0 14,7 15,5 16,0 16,0 15,1

    Loisirs et culture 8,2 8,9 10,4 11,7 14,6 11,4

    Alimentation (hors alcool) 17,5 16,6 15,8 14,9 13,1 15,1

    Logement, eau, lectricit et combustibles

    24,2 19,6 16,7 14,6 10,9 15,9

    Ameublement, quipement et entretien mnager

    5,6 6,3 6,7 7,3 8,7 7,2

    Habillement 6,9 6,6 7,0 7,5 7,8 7,3

    Htels et restaurants 3,5 4,4 5,2 5,6 6,6 5,4

    Communications 4,6 4,0 3,9 3,8 3,1 3,7

    Alcool et tabac 3,1 2,8 2,7 2,4 2,2 2,5

    Sant 3,0 4,1 3,4 3,3 3,8 3,6

    Enseignement 0,7 0,6 0,5 0,6 0,6 0,6

    Autres biens et services (1) 11,8 11,4 12,3 12,3 12,6 12,1

    Dpense totale (2) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 (1) Biens et services de soins personnels, bijouterie et maroquinerie, dpenses relatives aux gardes d'enfants hors du domicile, assurances et services financiers, divers autres services (services juridiques, cotisation des associations...) (2) La dpense totale s'entend ici hors impts, gros travaux, remboursements de prts et prlvements effectus par l'employeur, transferts financiers entre mnages

    Source : Insee - Enqute budget des familles. Anne des donnes : 2006, France mtropolitaine

  • 31

    Sur base des 2 tableaux, penses-tu que les ingalits sont restes identiques sur la priode de temps ou se sont creuses ? Argumente. Le patrimoine et les revenus du patrimoine

    Rponds aux questions suivantes : 1. Quelle part du patrimoine possdent les 5% les plus riches ? . 2. Quelle part du patrimoine possdent les 30% les plus pauvres ? .

    3. La moiti des mnages les moins riches possdent quel %age du patrimoine total ?

  • 32

    Comment a volu la part des salaires par rapport au PIB dans les 70 ? Et comment a-t-elle volu depuis 1981 ? En quoi cela a-t-il une influence sur le pouvoir dachat ?

  • 33

  • 34

    Comment expliquer ce phnomne de la diminution de la part des salaires ? La mesure des ingalits

    Quest-ce que lindice de Gini ? Tire 3 constatations principales de la carte.

  • 35

    Courbe de Lorentz et coefficient de Gini.

    A. Un premier exemple : Dans une entreprise, on a relev la rpartition des salaires mensuels entre les diffrents employs. Les rsultats de lenqute sont donns dans le tableau suivant : Salaire mensuel en 1124 1561 1969 2149 2257 2365 2473 2977 3559 4060 Nombre demploys 101 83 54 49 33 29 38 16 10 5

    Pour tudier cette chelle des salaires et pour en mesurer dventuelles ingalits, on dsire pouvoir rpondre des questions telles que : quelle part de la masse salariale revient aux 20% des salaris les plus pauvres ? Aux 50% les plus pauvres ? 1) Complter le tableau suivant :

    Salaire Effectifs 0 0 1124 101 1561 83 1969 54 2149 49 2257 33 2365 29 2473 38 2977 16 3559 10 4060 5

    Total : Total :

    salaire nombre frquences frquences masse frquences frquences cumules

    mensuel d'employs en % cumules salariale des masses des masses Si Ni fi xi mi salariales en % salariales yi

    2) a) Reprsenter graphiquement les points de coordonnes x et y du tableau prcdent, x reprsentant le % des employs les plus pauvres et y le % de la masse salariale qui leur est attribu. Puis tracer une courbe passant par ces points. On effectue ainsi un ajustement du nuage de points par une courbe. b) En utilisant cette courbe indiquez quel pourcentage de la masse salariale revient aux 20% des salaris les plus pauvres, aux 50% des salaris les plus pauvres, aux 25% des employs les plus riches. . . . . Cette courbe reprsentative sappelle une courbe de Lorentz. Remarque : la frquence nest pas obligatoirement exprime en %.

  • 36

    B. Un peu de thorie :

    Plus la courbe de Lorentz est loigne de la premire bissectrice, plus la concentration de la grandeur tudie est forte et la rpartition ingalitaire. Cette concentration est mesure par un indice appel le coefficient de Gini dfini par le nombre :

    ,

    o laire de concentration est celle du domaine dlimit par la courbe de

    Lorentz et la droite dquation . Le coefficient de Gini est compris entre 0 et 1 :

    - si = 0, la rpartition est parfaitement galitaire,

    - si = 1, la rpartition est parfaitement ingalitaire.

    Voici les courbes de Lorentz associes aux salaires de deux entreprises :

    Entreprise 1 Entreprise 2

    Dans quelle entreprise la rpartition des salaires est-elle la moins ingalitaire ? . . . .

  • 37

    C. Calcul du coefficient de Gini. La courbe ci-dessous rend compte de la concentration du revenu des mnages en France (Insee, 1996).

    a) Quel pourcentage du revenu des mnages se partagent les 40% des mnages les plus pauvres ? .. .. b) Sur cette courbe interprter le point de coordonnes (75 ; 50). . c) Quelle part du total des revenus les 20% des mnages les plus riches se partagent-ils ? .

    Consquences de la rpartition de plus en plus ingalitaire.

  • 38

    Regarde la vido et le document et rponds aux questions. Le droit de savoir

    Comment dfinirais-tu le concept de travailleur pauvre ? Quelles sont les consquences de linflation sur ce type de mnages ? Si tu tais dcideur, prendrais-tu des mesures pour remdier la situation de ces mnages et si oui lesquelles ?

  • 39

    Politique de rduction des ingalits

    Regarde la vido et le document et rponds aux questions. BNP La redistribution

    Quest-ce que la redistribution ? Et quel est son objet ? Que sont les prlvements obligatoires ? Cite les revenus de transfert. Quest-ce que le revenus disponibles ? Quest-ce quun impt progressif ? Pourquoi sert-il de base la redistribution ? Quels sont les arguments en faveur de la redistribution ? Quels sont les effets nfastes et les risques ?

  • 40

    Pourquoi selon Jascques Autenne, la progressivit de notre systme a presque disparu ?

  • 41

    Quelles sont les solutions envisages, au niveau des mnages dune part et au niveau des entreprises dautres part ? Expliquez. e. Le budget

    Exprime avec ton vocabulaire ce quest le budget de ltat ? Que signifie avoir un budget en dficit ?

  • 42

    Des mesures pour augmenter le pouvoir d'achat

    Source www.rtlinfo.be mar 26 fv Les nouvelles mesures contenues dans le budget 2008 s'articulent autour de deux axes: la cration d'emplois et l'amlioration du pouvoir d'achat des plus faibles, a indiqu ce mardi le premier ministre Guy Verhofstadt. Le gouvernement a prvu d'augmenter les bas salaires, les petites pensions et les allocations familiales. Le gouvernement mise sur la cration de 60.000 emplois en 2008. Les prvisions du Bureau du Plan font tat de 46.000 emplois auxquels l'excutif ajoute 15.000 emplois supplmentaires: quelque 12.500 personnes devraient tre mises au travail grce au plan d'accompagnement des chmeurs et 2.500 demandeurs d'emploi devraient galement trouver un travail grce aux mesures de lutte contre les piges l'emploi. Cette remise au travail gnrera des moyens supplmentaires qui permettront des mesures en matire d'emploi. Sont ainsi prvus 18 millions d'euros pour lutter contre les piges l'emploi, 5 millions d'euros pour favoriser la mobilit interrgionale et 10 millions pour les bonus l'emploi. Mesures pour les bas et moyens revenus Parmi les mesures fiscales, pour les bas et moyens revenus, c'est--dire infrieurs 22.873 euros, l'on retrouve l'augmentation de la quotit exempte d'impt par le biais du prcompte professionnel. Elle passe de 6.150 euros 6.400 euros. Le cot est de 150 millions d'euros, soit 75 millions d'euros pour le budget 2008 puisque la mesure entrera en vigueur le 1er juillet 2008. Les contribuables qui ont recours aux frais professionnels forfaitaires pourront dduire 50 euros en plus. Le cot pour le budget sera galement de 150 millions d'euros, soit 75 millions d'euros pour 2008 puisque la mesure entrera en vigueur au mois de mai. Coup de pouce la recherche En vue de soutenir la recherche et l'innovation, l'exonration de prcompte des chercheurs sera la mme pour tous -soit 65 pc-, qu'ils travaillent pour des centres universitaires ou pour des entreprises ou les autres centres de recherche. L'impact budgtaire de la mesure est de 82,5 millions d'euros. En vue de soutenir les PME, l'exonration pour le personnel supplmentaire deviendra permanente partir de 2008. Les investissements en matire de scurit seront par ailleurs soutenus. Pour les particuliers, les rductions d'impt accordes pour scuriser leur habitation contre le vol et l'incendie passent de 130 500 euros. La dductibilit des dpenses pour des prestations de services des firmes de scurit sera de 120 pc, mais partir de 2009. Revalorisation des pensions Quelque 100 millions d'euros seront consacrs la revalorisation des pensions. Ds juillet 2008, la

  • 43

    Garantie de Revenu aux Personnes Ages (GRAPA) augmentera de 2 pc, comme les pensions minimum des travailleurs salaris et indpendants. La cotisation de solidarit sera dmantele progressivement, commencer par celle prleve sur les pensions les plus basses. Le bonus bien-tre sera en outre intgr dans la pension mensuelle, soit une augmentation de 2 pc. Le plafond de revenu pour les pensionns qui travaillent encore sera augment quant lui de 25 pc. Au total, plus d'un million et demi de personnes sont concernes. Les titres-services 7 euros Les titres-services seront augments: leur prix nominal passera de 6,7 7 euros le 1er avril de manire couvrir l'indexation des travailleurs employs dans ce rgime. Le gouvernement s'est aussi accord sur un titre-services 5 euros pour les bas revenus qui ne peuvent prtendre la dductibilit fiscale. Les modalits de ce "titre-service social" doivent toutefois encore tre dfinies: cela se fera via un crdit d'impt ou via les mutuelles. La formule d'un chque dont la valeur nominale est de 5 euros risque en effet d'entraner des fraudes. Les titres-services seront galement tendus la garde des enfants domicile entre 16h et 19h et les mercredis aprs-midi. La formule sera lance titre exprimental pendant un an. Elle fera l'objet d'une concertation avec les Communauts et les Rgions. Seules les personnes bnficiant d'une formation pourront entrer dans ce systme. Allocations familiales en hausse Les familles bnficieront en plus d'une intgration de l'allocation de rentre scolaire dans les allocations familiales par le biais d'un supplment d'ge annuel, vers dbut aot. La prime des enfants de 6-11 ans, de 53 euros, est de la sorte maintenue et prennise, de mme que celle de 74,29 euros pour les 12-17 ans. Une prime de 25 euros sera galement accorde aux 18-24 ans cette anne. Elle voluera progressivement pour atteindre 100 euros en 2012. Une prime pour les 0-5 ans est prvue partir de l'an prochain. Des mesures ont galement t prises en faveur des personnes handicapes qui cohabitent, pour viter qu'elles ne perdent leur allocation, et en faveur des bnficiaires d'une rente accident du travail ou maladie professionnelle qui verront celles-ci revalorises de 2 pc sous certaines conditions. Tarifs sociaux pour l'lectricit et le gaz Les consommateurs de gaz et d'lectricit pourront dsormais bnficier de tarifs sociaux en fonction de leurs revenus et non plus de leur statut, a galement indiqu ce mardi le cabinet du ministre de l'Energie, Paul Magnette. L'intervention publique est de 75 euros pour le gaz et 50 euros pour l'lectricit. La limite de revenus sera calque sur celle qui s'applique au fonds mazout, c'est--dire 22.873 euros. Le ministre a par ailleurs t charg de ngocier avec le secteur nergtique, et Electrabel en particulier, une contribution de 250 millions d'euros pour 2008. Cette contribution n'est en rien lie une prolongation de l'activit de certaines centrales nuclaires, a-t-on prcis. Le premier ministre Guy Verhofstadt a d'ailleurs indiqu qu'aucune modification de la loi sur la sortie du nuclaire n'avait t dcide. Il s'agit plutt d'une contrepartie aux bnfices qu'a pu tirer l'lectricien de l'amortissement des centrales nuclaires grce aux factures payes par les consommateurs, a-t-on prcis chez M. Magnette.

    Pour chacune des mesures du budget de ltat pour 2008, essaie de voir quelles seront les consquences pour les diffrents agents conomiques.

  • 44

    Grce cela, retrouve derrire chaque mesure les objectifs poursuivis.

    Notions relatives au budget de ltat. 1. Calcul

  • 45

    2. Leffet boule de neige

    Quest-ce que leffet Boule de neige ? 3. La situation de la dette belge

  • 46

  • 47

    4. Leffet nfaste dun endettement trop important

    Ce que la dette publique vous cote 26/10/2006 00:07

    La situation financire de l'Etat belge s'amliore, mais chaque habitant du royaume paie encore prs deuro 1.200 par an au titre des intrts sur la dette publique.

    Le budget de l'Etat est-il vraiment en quilibre ces dernires annes, comme le prtend le gouvernement ? Ou n'est-ce que du camouflage au moyen de trucs et ficelles, comme le soutiennent quelques contestataires ? Cette dernire thse vient d'tre appuye par Eurostat, l'office statistique des Communauts europennes : selon lui, le budget 2005 tait en ralit en dficit de 2,3 %, compte tenu de la reprise par l'Etat de la dette de la SNCB. La discussion peut paratre un peu vaine, en regard de la trs spectaculaire dcrue de l'endettement global de l'Etat belge : d'un sommet de 134 % du produit intrieur brut (PIB, l'ensemble des richesses produites en un an par la nation), cette dette a dgringol 117 % en 1998, 98,6 % en 2003 et 91,5 % en 2005.

    La dette publique belge demeure parmi les plus leves de l'Union. Seules l'Italie et la Grce nous dpassent, avec 107 % environ du PIB. A l'autre extrme, le Luxembourg et l'Estonie se situent respectivement . 6 % et 4,5 % ! La situation de notre pays est toutefois remarquable dans la mesure o il volue contre-courant de la tendance gnrale. En trois ans peine, soit entre 2002 et 2005, la France a ainsi vu son dficit se creuser de 58,2 % 66,6 % du PIB et l'Allemagne de 60,3 % 67,9 %

    Baisse des taux, pas de la dette

    Les analystes financiers jugent l'endettement d'une entreprise en fonction de ses fonds propres ou de ses rentres brutes, c'est--dire de sa capacit rembourser. C'est suivant la mme approche en termes relatifs qu'on exprime le dficit d'un Etat en pourcentage du PIB. En termes absolus, la vision est au

  • 48

    demeurant totalement diffrente : la dette de la Belgique ne s'inscrit absolument pas en chute libre. Elle a au contraire continu grossir (mais un rythme plus lent qu'auparavant) jusqu'en 2002, quand elle a atteint un sommet de euro 276,3 milliards. Elle est en (trs) lgre dcrue depuis lors, euro 273 milliards en 2005.

    Si le ministre du Budget se fait aujourd'hui moins de cheveux gris qu'il y a 10 ou 15 ans, ce n'est donc pas parce que la dette du pays a baiss, mais parce qu'elle pse moins lourd dans le budget de l'Etat, et ceci un double titre. Il y a d'abord la progression du PIB et, par voie de consquence, celle des recettes fiscales. S'y ajoute la dcrue des taux d'intrt : en dpit d'un endettement plus lev en 2005 qu'en 1993, les intrts payer sont revenus de euro 20,5 13 milliards sur cette priode. Rsultat de ces deux lments : le service de la dette n'a plus reprsent que 8,7 % du budget en 2005, venant d'un sommet de 22,4 % en 1990 !

    Qu'est-ce que tout cela signifie concrtement au niveau du citoyen ? Le tableau ci-dessus reprend le montant que le service de la dette reprsente chaque anne, par habitant. Pour viter un biais historique, il s'agit de la seule dette de l'Etat fdral. Pour l'ensemble du secteur public, il faut gonfler le chiffre de 5 % ou 6 %. Chaque Belge paie donc encore prs deuro 1.200 par an au seul titre de la dette. L'volution sur une telle priode est biaise par l'inflation, c'est vrai. Prcisons donc que les euros 482 de 1980 quivalent euro 1.023 de 2005. Aprs un quart de sicle d'efforts parfois douloureux, on n'a pas encore rsorb le drapage budgtaire irresponsable des annes 70 ! Guy Legrand

    Quels sont les dsavantages davoir une dette publique trop leve ? Et pourtant

  • 49

    Elments thoriques essentiels La question de la place de l'Etat dans la sphre conomique est un sujet de dsaccord entre les principaux courants de la pense conomique. On distingue deux types d'approches : Approche librale traditionnelle : Le rle de ltat est limit au minimum car toute intervention de sa part dans la sphre conomique est inefficace voire prjudiciable. La rgulation de l'activit doit tre laisse au march qui a de lui-mme la capacit de se rguler (la main invisible). Laction de l'Etat se limite donc garantir le bon fonctionnement du march et il doit en consquence se limiter assurer ses fonctions rgaliennes (police, justice, arme) : on parle alors dtat gendarme. L'Etat doit avoir une incidence nulle sur l'activit conomique : il en rsulte que son budget doit tre quilibr (neutralit de la politique budgtaire): les dpenses doivent tre gales aux recettes. Approche keynsienne : Lconomie capitaliste ne peut pas toujours rguler les dsquilibres conomiques qui peuvent apparatre. Ltat doit donc intervenir notamment parce quil a une action sur la demande globale au travers du solde de son budget. En ce sens, la politique budgtaire doit jouer un rle conomique contra cyclique, cest dire ralentir lactivit quand celle-ci est trop forte (budget excdentaire) ou la relancer en cas de ralentissement (budget dficitaire). De plus, la rpartition primaire des revenus tant ingalitaire, il est apparu ncessaire de faire jouer l'Etat un rle dans la redistribution des richesses entre les agents conomiques. Cette nouvelle fonction de l'Etat s'est traduite par l'apparition du concept d'Etat-providence. L'action de l'tat est d'autant plus justifie par Keynes qu'il avance Laction de ltat mme limite, a des effets beaucoup plus important dans le temps par lintermdiaire du multiplicateur keynsien (un surplus de dpense se traduit par un surplus de revenu, ce qui se traduit par de nouvelles dpenses). ltat finance ses propres besoins, cest dire quun dficit budgtaire, en relanant la croissance, va gnrer des recettes supplmentaires qui vont rtablir le solde budgtaire (cf. le multiplicateur keynsien). De fait, l'approche keynsienne consiste, en constatant les limites de l'initiative individuelle, utiliser l'tat pour contrebalancer les dfaillances du march. 4. Les stratgies a. Les objectifs de politique conomique

  • 50

    Accord de gouvernement Leterme I

    Yves Leterme, entour des prsidents des cinq partis de l'actuelle et future coalition, a comment ce mardi aprs-midi l'accord de gouvernement intervenu dans la nuit de lundi. Il a expliqu que les dcisions concrtes interviendront au fur et mesure lors de chaque confection de budget et de chaque contrle budgtaire. Yves Leterme a ajout que le gouvernement s'tait engag raliser un surplus budgtaire de 1% du PIB pour 2011, et ce dans la continuit de la politique mene par les prcdents gouvernements. Il a aussi dit que le gouvernement voulait crer 200.000 emplois supplmentaires.

    (belga) - Devant une fort de camras et d'appareils photo, le futur Premier ministre Yves Leterme entour des prsidents des cinq partis de l'actuelle et future coalition a comment mardi aprs-midi l'accord de gouvernement intervenu dans la nuit de lundi. Il a insist sur le fait que l'accord tait "un exercice de vrit et de prudence".

    Et d'expliquer que les partenaires ont fait les choix de ce qu'ils veulent faire mais que les dcisions concrtes interviendront au fur et mesure lors de chaque confection de budget et de chaque contrle budgtaire. Yves Leterme n'a cit que deux chiffres. Il a indiqu que le gouvernement s'tait engag raliser un surplus budgtaire de 1% du PIB pour 2011, et ce dans la continuit de la politique mene par les prcdents gouvernements. Il a aussi dit que le gouvernement voulait crer 200.000 emplois supplmentaires.

    "L'accord est une bonne synthse de ce que, ensemble, nous pouvions faire de mieux", a comment pour sa part le Vice-Premier ministre et prsident du MR, Didier Reynders.

    Quant au prsident du PS, Elio Di Rupo, est s'est dit satisfait de voir le gouvernement dfinitif sur les rails. "C'est un travail collectif. Nous avons certes d faire des compromis mais ce sont des compromis utiles pour tous nos concitoyens", a-t-il ajout.

    FISCALITE, SOCIAL, JUSTICE ET IMMIGRATION

    Selon les prsidents des cinq partis qui composent la majorit, l'accord comporte un important VOLET FISCAL ET SOCIAL. Le gouvernement entend diminuer l'impt via un relvement du minimum imposable, une augmentation de la dduction des frais forfaitaires et une simplification du nombre de barmes fiscaux de 5 3, a indiqu le ministre des Finances et prsident du MR Didier Reynders. Ces mesures seront mises en oeuvre progressivement en fonction de l'analyse budgtaire, a-t-il prcis. "Il y aura galement une augmentation du salaire net pour tous ceux qui travaillent", a encore dit M. Reynders.

  • 51

    "On va cibler les outils fiscaux dans le cadre de la lutte contre les piges l'emploi", s'est pour sa part rjouie la prsidente du cdH, Jolle Milquet. Il s'agira de "toucher aux tranches intermdiaires qui concernent les bas et moyens revenus", a-t-elle ajout, prcisant que cela concernera les gens "qui gagnent entre 17.000 et 32.000 euros bruts par an". La prsidente du cdH a insist sur la "composante famille" de la rforme annonce via l'intgration du nombre d'enfants charge. Pour le prsident du PS, Elio Di Rupo, la baisse de la fiscalit visera "les moyens et les bas salaires". Mais il n'est pas question de dire "au mois de mars, il y a St-Nicolas", a-t-il prcis, soulignant que les mesures tant "connues et chiffres", le gouvernement "prendra un budget en fonction de ce qui a t dcid". Le prsident du PS a indiqu que cet accord mettait en avant la solidarit, notamment via une revalorisation des allocations familiales, des pensions, notamment les plus basses, ainsi qu'une consolidation de la scurit sociale. La norme de croissance des soins de sant de 4,5% est confirme, le budget de l'INAMI devant continuer intgrer une rserve. Par ailleurs, en matire de pouvoir d'achat encore, il y aura "un observatoire qui pourra contrler les prix". La prsidente du cdH, Jolle Milquet s'est flicite des avances pour les familles dans le contenu de l'accord. Elle a mis en vidence "le treizime mois" pour les familles vers au mois d'aot, dj dcid dans le cadre du budget 2008. Outre la liaison au bien-tre des allocations et des pensions, Mme Milquet a voqu la mise en place d'une Task Force pour le climat. Il sera par ailleurs propos d'organiser un sommet mondial de l'environnement en 2010 Bruxelles, l'occasion de la prsidence belge. Bon nombre des mesures annonces l'avaient dj t dans le cadre du budget 2008. En matire d'IMMIGRATION, "on va rendre plus restrictif le regroupement familial et l'accs la nationalit" (on testera plus sensiblement la volont d'intgration), a indiqu Didier Reynders. Il semble qu'on laissera tomber l'obligation pour l'accueillant de disposer de revenus hauteur de 125% du salaire minimum. Il sera dsormais prvu que l'accueillant dispose de revenus suffisants pour hberger un membre de sa famille. Par ailleurs, "on va ouvrir les portes de l'immigration conomique, pour ceux qui sont installs et pour ceux qui viendront". Cette mesure tait dj prvue par les accords de l'orange bleue. Pour ce qui concerne les rgularisations, le prsident du PS et la prsidente du cdH ont voqu la mise sur pied d'une commission charge d'oeuvrer dans le cadre de l'application des critres prvus par circulaire. Ceux-ci seront renforcs. Il s'agira notamment de tenir compte de "l'ancrage local" des personnes, s'est rjouie Jolle Milquet selon qui la prrogative d'appliquer les critres revient dsormais la Commission et non plus au ministre de l'Intrieur. "Le ministre de l'Intrieur doit respecter les avis qu'il reoit", a pour sa part indiqu le prsident du CD&V, Etienne Schouppe. En matire de JUSTICE, la pentapartite reprend, pour ce qui concerne l'application de la loi Lejeune, l'accord qui avait t scell sous l'orange bleue. Pour les librations conditionnelles, l'accord prvoit que le juge pourra dcider d'une partie incompressible de la peine allant de 1/3 2/3 de celle-ci. Le prsident du PS, Elio Di Rupo, s'est globalement flicit mardi de la conclusion d'un accord qui va permettre d'accrotre la solidarit et de renforcer le pouvoir d'achat des citoyens. Pour Jolle Milquet, l'accord "correspond environ 90% du programme" du cdH. Elle a soulign l'quilibre de l'accord au profit des familles. Didier Reynders a mis en avant les nouvelles perspectives de diminution de charges fiscales cibles ainsi que les baisses d'impts pour toutes les familles qui travaillent.

  • 52

    Identifie les objectifs de politique conomique. En argumentant, montrer le caractre antagoniste de certains objectifs poursuivis b. Objectifs incompatibles ? Dilemme INFLATION / CHOMAGE

    En 1958 lconomiste no-zlandais Alban William Phillips, publie un article dans la revue Economica pour rendre compte de son travail men la London School of economics. La recherche porte sur une liaison ventuelle entre le taux de croissance du taux de salaire nominal et le taux de chmage, elle repose sur lobservation de lconomie anglaise de 1861 1913 puis de 1867 1957. La relation statistique observe est forte et ngative. Elle permet de conclure la forte rsistance la baisse du taux de salaire nominal (la courbe est plate au del dun taux de chmage de 5 6 %).

  • 53

    Dans son article de 1958, Phillips explique la liaison ngative entre croissance du salaire nominal et taux de chmage comme un simple effet dun ajustement entre offre et demande : Lorsque la demande dun bien ou dun service est relativement leve par rapport son offre, nous devons nous attendre une hausse de son prix, ce dautant que la demande excde loffre. A linverse, une demande faible par rapport son offre entrane normalement une baisse de son prix. Il est raisonnable de penser que ce principe constitue lun des dterminants du taux de variation des salaires nominaux, soit le prix des services du travail . Courbe de Phillips

    Rinterprtation

  • 54

    Le graphique de gauche, associant le taux de croissance des salaires nominaux et le taux de chmage renvoie une intuition forte : lorsque lactivit conomique devient plus forte, donc quand le chmage diminue, le rythme de croissance des salaires slve. La concurrence des entreprises pour embaucher les salaris ncessaires pour produire plus entrane une augmentation des salaires et cela dautant plus facilement que la hausse des profits qui accompagne lexpansion permet ces entreprises de faire face aux dites augmentations. Lorsque le taux de chmage est suprieur au NAWRU la croissance des salaires sacclre, lorsquil est infrieur, elle se fait un rythme moins rapide.

    Le passage au graphique de droite associant la croissance des prix et le chmage est immdiat ds lors que le lien entre croissance des salaires et croissance des prix est tabli. Or il nest pas difficile dtablir ce lien. Les prix dpendent des cots de production et des marges de profit souhaites par les entreprises. Si les entreprise veulent conserves leurs marges (et on ne voit pas pourquoi il en irait autrement) toute augmentation des cots saccompagne dune augmentation des prix. Laugmentation du salaire nominal augmente le cot unitaire de production ds quelle est plus forte que la croissance de la productivit du travail laquelle elle devrait correspondre. Donc pour une croissance de la productivit donne il y un taux de croissance des salaires qui garantit que les prix naugmenteront pas plus vite quavant. Si taux de chmage dpasse ce NAIRU, linflation sacclre et inversement : cest cela lenseignement essentiel de la courbe de Phillips.

    Qu dmontr Phillips ? Retranscris sa thorie. Dans la rinterprtation, pourquoi est-il difficile dtablir un lien entre salaires et prix ? Phillips a fait son tude il y a 50 ans, a-t-on avis serait-elle valable avec les donnes actuelles ? Argumente Une inflation faible est-elle compatible avec un quasi plein emploi ?

  • 55

    c. Politique conomique et partis politiques Sur base dune recherche internet, faire ressortir les caractristiques des principaux courants politiques actuels ainsi que les conflits dobjectifs qui en rsultent pour des raisons idologiques. Parti politique CARACTERISTIQUES MR PS CDH Ecolo d. Mesures no-classique et keynsienne Propose et commente une mesure susceptible de rencontrer un (ou plusieurs) objectif(s) de politique conomique, tantt dans une optique keynsienne, tantt dans une optique no-classique.

  • 56

  • 57

  • 58